**tainted love part2**

-C'est pour ce que je suis devenu que tu ne veux pas ?

Il se leva, la prit dans ses bras et l'embrassa tendrement.

-Je me fiche de ce que tu es devenu. Fit il entre plusieurs baisers.

Il enleva son T-shirt, son pantalon et son boxer. Il l'allongea sur le lit, et se mit sur elle. Il la caressa avec beaucoup d'amour, tout en partageant ses lèvres et sa langue avec elle. Il commença à la pénétrer, lentement au début, puis plus vite par la suite. Il avait la tête enfoui dans le cou de Sakura, elle, enlaçait de ses jambes sa hanche et de ses bras sa nuque , elle gémissait, mais pleurait en même temps.

Il releva la tête, et vit qu'elle n'était plus là. Il laissa sa tête retomber sur l'oreiller, et essaya de se redormir.

Elle était dans la cuisine, les lumières éteintes. Elle était assise à la table, la tête dans les mains. Tout le monde dormaient, et Syaoran était encore partit à une de ces fêtes.

La porte d'entrée s'ouvrit, quelqu'un alluma la lumière de la cuisine. Sakura releva la tête, et vit Syaoran avec, à son bras, une autre pimbêche, le pire c'est que ce n'était pas la même que l'autre soir.

Elle le fixait avec intensité, elle ne savait pas pourquoi, mais elle regardait chacun de ses mouvements. Syaoran lui jeta un coup d'½il, et se mit à fouiller dans les tiroirs. Après cinq bonne minute de recherche, il trouva son bonheur, des préservatifs ( dans une cuisine?!)

La fille rigola d'un rire exaspérant, d'un rire de gamine.

-T'es le meilleur mon amour!

Il l'embrassa, devant le regard mort de Sakura. Il passa ses mains sur les fesses de la filles, et les caressa avec envie, comme pour dire à Sakura: " elle en a un plus beau que toi."

Sakura n'arrivait plus à tenir.

Elle monta à l'étage, et prit dans la salle de bain une paire de ciseaux. Elle se dirigea vers la chambre de Syaoran. Elle ferma la porte derrière elle. Elle pleurait, ce qu'elle faisait très souvent en ce moment. Elle prit les ciseaux avec rage, et planta la lame à plusieurs reprises dans son ventre. Elle se tenu contre le mur, et retira les ciseaux, elle eu tellement de mal à les retirer, qu'un morceau d'une des lames se cassa et resta à l'intérieur de la plaie profonde. Elle s'avança en titubant près du balcon, et se tenu à la rambarde. Elle regarda les étoiles, sentant la vie partir petit à petit. Etrangement, elle en prit un grand soulagement.

Et puis, elle hurla, d'un cri à en arracher le ciel, d'un cri montrant ce qu'elle ressentait au plus profond d'elle même.

Elle fit un léger sourire, et se laissa glisser par dessus le balcon. Elle tomba lourdement sur la voiture de Shin.

Syaoran fit comme si de rien n'était, se disant qu'elle était juste en train de perdre la tête, mais Kohume, Sama et Shin se réveillèrent en sursaut. Shin fut le premier à paniquer. Il chercha partout à l'intérieur de la villa, mais ne la trouva pas, puis, après avoir prit un énorme courage, ouvrit la porte de la chambre de Syaoran, ce qu'il vit le cloua sur place.....du sang....partout sur les murs, puis, après avoir essayé de reprendre ses esprits, aperçut une trace de sang allant jusqu'au balcon. Il avançait d'un pas lent redoutant ce qu'il allait y trouver en bas. Il regarda partout, mais ne vit rien, et c'est là qu'il baissa la tête, et la vit....gisant sur le toit de la voiture, les yeux ouverts, et du sang, du sang coulait de ses bras, et du bord de ses lèvres. Aucuns son ne lui vint, puis, il arracha un cri de désespoir, il se laissa tomber par terre, la tête dans les mains, en murmurant des paroles incompréhensibles.

Kohume et Sama arrivèrent en trombe dans la chambre, Sama se pencha vers Shin, tandis que Kohume regarda par dessus le balcon, elle mit sa main devant sa bouche, et vomit à côté, en pleurant toutes les larmes de son corps, suivit de râles de désespoir.

Sama la prit dans ses bras, et pleura lui aussi.

-non, non, non,...... N'arrêtait pas de murmurer Shin.

Syaoran arriva en courant, se disant cette fois ci que ce n'était pas normale. Lorsqu'il vit le spectacle, il n'eu aucune réaction, il resta là, les yeux dans le vide, puis il redescendit en bas, sortit dehors près du véhicule. Puis il s'agenouilla, tête baissée, prit la main ensanglantée de Sakura qui pendait. Puis il hurla lui aussi, mais d'un cri horrible, qui lui arracha la gorge, un cri qu'il contenait depuis fort longtemps. Il pleurait, caressant la main de Sakura sur sa joue creuse. Un quart d'heure après, Kohume et Sama vinrent le rejoindre. Il s'agenouillèrent prés de lui, essayant de montrer qu'ils compatissaient eux aussi à son malheur. Puis, comme par une certaine magie, la porte de la voiture s'ouvrit, et une petite peluche roula à terre, cette peluche que comptait offrir Un homme amoureux à la personne qu'il tenait le plus sur terre. Elle roula près de lui. Il la ramassa, et la cola sur son c½ur, après avoir lu tout bas l'inscription sur le c½ur que tenait entre ses pattes le chaton....." Quoi qu'il arrive, je t'aimerais toute ma vie".............



Plusieurs mois s'étaient passés, et l'on retrouva Syaoran, mort, les poignets ensanglantés prés de sa baignoire, sur le miroir de la salle de bain, il avait réussit à écrire avec son propre sang:" tu es partit par ma faute, mais après tant de souffrance, je viens te rejoindre, te rejoindre dans cette autre vie, dans laquelle nous resterons ensemble pour l'éternité........"

FIN.

# Posté le jeudi 05 janvier 2006 11:06

**The jade wolf**

**The jade wolf**
Titre: The jade wolf.
Série: CC Sakura.
Couple:Sakura/Shaolan.
Code: A.
Genre: Romance.
Note:.





Chapitre 1:

Un rossignol se posa sur la branche du cerisier en fleur, faisant tomber des pétales sur une petite fille. Celle-ci venait de se lever, et sa mère l'avait envoyé chercher de l'eau au puit pour sa toilette. Le pétale qui avait atterrit sur le bout de son petit nez s'envola de nouveau, et l'oiseau se mit à chanter. La fillette respira l'air du matin, celui qui vous donne le teint rose d'une personne en bonne santé. Le soleil qui venait de se lever faisait se diluer les couleurs dans le ciel, du gris acier au rose fluo, en passant par le bleu roi et le pourpre. C'était le moment de la journée préféré de l'enfant. Puis entendant sa mère crier dans la maison, elle se hâta d'aller puiser l'eau et de revenir.

Mère: Ah! Te voilà enfin! Dépêche-toi!

Fillette: Oui

La fillette se lava, puis alla prendre des vêtements.

Mère: Attends Sakura, aujourd'hui tu vas mettre ça.

Elle tendit une petite tunique chinoise à sa fille. Sakura ne comprenait pas : des vêtements neufs ? Ils n'avaient pourtant pas les moyens... Elle se précipita contre sa mère, voulant l'enlacer, mais cela était rendu difficile par le fait qu'elle soit dans un état de grossesse avancée.

Mère: Tiens-toi Sakura, tu vas réveiller tes frères et s½urs!

Sakura: Oui, maman...

Il est vrai que ses 4 frères et ses 5 s½urs dormaient encore. Elle était la plus jeune de la fratrie, et du haut de ses 6 ans, elle avait peur de l'arrivée de ce nouveau bébé qui prendrait sa place... Et d'ailleurs, comment se faisait-il que sa mère soit venue la réveiller si tôt ce matin, laissant les autres dormir. Elle s'interrogea sur cet étrange privilège que d'avoir sa mère pour elle seule tout en s'habillant. Puis chose inhabituelle, sa mère la coiffa avec un soin particulier, remontant ces boucles miels, couleur qui étonnait dans ce pays, en deux macarons.

Mère: Voilà... tu es prête! Bon prends ton manteau et mets tes chaussures.

Sakura regarda sa mère étonnée. Sortir de si bonne heure ? Mais les marchés n'étaient même pas installés... Pourtant elle ne dit rien et enfila ses chaussons de feutre. Sa mère sortit, et Sakura suivit. Au moment de refermer la porte, elle vit son frère aîné, âgé de 16 ans, sortir de la chambre commune aux 4 garçons. Il essuyait une larme qui avait coulée sur sa joue, et lorsqu'elle lui sourit, il lui répondit d'un petit signe de la main, puis la porte claqua.

Toya: Bonne chance petite s½ur...

...

Sur le chemin, Sakura trottait derrière sa mère: elle chantonnait gaiement, s'arrêtait pour caresser un chat, sautait par-dessus une flaque, se penchait pour cueillir une fleur... Sa mère n'avait pas desserré les dents, elle marchait de manière irrégulière, comme si à certains moments, elle allait faire demi-tour. Au bout d'un quart d'heure de marche, elles étaient sorties des quartiers sales pour approcher une grande maison sur la colline qui dominait tous les alentours. Sakura s'était toujours demandé quel effet cela faisait de vivre dans une aussi grande maison. Un des jeux favoris avec ses frères et s½ur était de s'approcher le plus près possible de la maison pour pouvoir regarder par les fenêtres. Mais c'était dangereux, car on risquait le fouet si les domestiques vous surprenaient. Toya et Yukito, les 2 aînés, disaient avoir réussi, mais Nakuru, sa s½ur, lui avait assuré que non: la preuve, quand on leur demandait ce qu'ils avaient vu, ils ne répondaient pas la même chose! Cette histoire la faisait toujours rire, surtout quand Kaho et Chiharu s'en mêlaient, décrivant de mille et une façons l'intérieur de la maison, surenchérissant sur les détails. Sakura et Eriol, les deux plus jeunes, croyaient dur comme fer à toutes ces fantaisies!

Tout en réfléchissant au fait qu'il y ait tellement de chambres que même les propriétaires ne dormiraient jamais dans toutes (dixit Kaho et Chiharu!), Sakura ne remarqua pas qu'elle n'était plus qu'à quelques mètres de la maison.

Soudain, sa mère s'arrêta, et Sakura, inquiète, se précipita à ses côtés.

Sakura: Maman! Maman? T'as mal quelque part?

Nadeshiko, sa mère, ne répondit pas tout de suite, fermant les yeux. Elle se baissa et prit les mains de Sakura dans les siennes. Sakura fixa ses intenses yeux verts émeraude dans ceux de sa mère, bien que les siens aient un ton de vert un peu plus fané... Nadeshiko détacha de son poignet un petit bracelet de fils rouges liés à un éclat de jade. Elle l'attacha au bras de sa fille sans oser soutenir le regard interrogateur de cette dernière. Puis elle étreignit Sakura. Celle-ci, d'abord surprise de cet élan d'affection si inhabituel, se laissa faire.

Nadeshiko (murmure): Pour que tu ne m'oublies jamais...

Sakura: Qu'est ce que tu disais?

Nadeshiko: Qu'il est temps d'y aller. Dépêche-toi!

Sakura suivit sans rechigner, regardant son nouveau bracelet. Elle ne se rappelait pas avoir vu sa mère sans. Pourquoi le lui avait-elle donné? Elle ne tenta pas de trouver une réponse car sa mère venait de s'arrêter devant le portail de la grande maison. Elle fit sonner la cloche suspendue à l'entrée, puis elles attendirent quelques minutes qu'une servante arrive. Celle-ci les observa, promenant son regard de haut en bas, sans chercher à cacher le dégoût qu'elles lui inspiraient.

Servante: Que voulez-vous?

Nadeshiko: C'est pour ma fille. Je voudrais voir Mme Li.

La servante regarda la fillette tout en réfléchissant. Sakura lui sourit, puis suivit du regard un papillon, fascinée par les couleurs de ce dernier.

Servante: Bien, suivez-moi.

Nadeshiko: Allez Sakura, dépêche-toi!

Sakura suivit la servante et sa mère, collée aux jambes de cette dernière tout en regardant la maison. C'était la première fois qu'elle voyait la maison de si près. Ce soir, elle raconterait tout à Eriol, son frère d'un an plus vieux qu'elle. Puis la servante les fit entrer par la grande porte principale, toute en bois sculptée, puis les pria d'attendre dans le hall. Nadeshiko ne disait rien, aussi Sakura se tint tranquille, laissant son regard se promener dans l'immense pièce, s'émerveillant de la place, de tous les objets et de cette propreté !

Quelques instants plus tard, la servante revint accompagnée d'une femme. Sakura la regarda s'approcher de sa mère. Elle la trouvait très belle: elle était maquillée, ses cheveux étaient maintenus en un chignon d'où des pics dépassaient, et elle portait un costume traditionnel. La comparant à sa mère, Sakura eut comme un choc: sa mère paressait si vielle, si fatiguée à côté de cette femme... Ce qu'elle ne savait pas, c'est que cette femme et sa mère avait sensiblement le même âge. Mais une vie dans un endroit misérable, un travail harassant, des grossesses à répétition, un mari alcoolique avait vieilli prématurément Nadeshiko.

Nadeshiko (s'incline): Je vous remercie d'accepter de me recevoir Mme Li.

Mme Li: Ce n'est rien, mais venez-en au fait je vous prie.

Nadeshiko (embarrassée): Et bien... J'ai amené ma fille Sakura avec moi dans l'espoir que vous... que vous lui donniez un emploi. Elle n'a que 6 ans, je sais, mais c'est la plus jolie de mes filles, et elle est très docile, elle... elle a un caractère en or, elle est déjà très douée de ses mains...

Mme Li: Je suis désolée, mais je n'ai besoin de personne ne ce moment...

Nadeshiko: Oh, je vous en prie... J'ai neuf autres enfants, plus celui à venir... Je n'ai pas les moyens de les rendre heureux, de leur apporter ne serait-ce que de la viande...

Mme Li: Je ne sais pas...

Nadeshiko: Elle vous sera utile, j'en suis sûre!

Mme Li: Approche petite.

Sakura qui n'entendait rien de l'échange, vit l'élégante dame se tourner vers elle. Elle approcha et s'inclina comme elle avait vu sa mère le faire, puis elle afficha son plus beau sourire. La femme se pencha et regarda attentivement l'enfant, lui demandant de se tourner, d'ouvrir la bouche, de remonter ses manches, sans toutefois la toucher. Sakura, docile, fit tout ce qui lui était demandé.

Mme Li: Elle m'a l'air en bonne santé...

Nadeshiko: Oui, oui, elle est d'une constitution robuste, jamais malade!

Mme Li fouilla dans une de ses poches pour en retirer une pièce en or. Elle la tendit à Nadeshiko qui s'empressa de la prendre.

Mme Li: Tenez, ceci sera pour le mois en cours. Ensuite vous recevrez une pièce en argent par mois pour son salaire, et cela jusqu'à ce qu'elle soit pubère. A partir de ce moment, l'argent lui sera directement versé.

Nadeshiko (s'incline profondément): Je vous en serais éternellement reconnaissante madame. Je vous remercie infiniment.

Mme Li pencha la tête, puis appela une servante. Elle se recula légèrement, offrant un dernier moment d'intimité à la mère et à la fille.

Nadeshiko: Ecoute moi bien Sakura, tu vas être sage et faire tout ce qu'on te demandera. Tu m'as bien comprise?

Sakura: Oui... Mais, tu pars?

Nadeshiko: En effet... Mais ne t'inquiète pas, tu seras bien ici!

Sakura: Et tu reviens quand?

Nadeshiko se recula, s'éloignant de sa fille tout en continuant de la regarder dans les yeux, avant de murmurer: «Jamais... Je suis désolée ma fleur, mais c'est pour ton bien...». Sakura voulut courir vers sa mère, mais une servante lui attrapa le bras. Elle se débattit, cria, pleura mais rien n'y fit: sa mère partit sans plus un regard pour elle.

Mme Li: Faîtes-lui prendre un bain et donnez-lui des vêtements neufs. Ensuite, vous brûlerez ses anciennes affaires. Il ne manquerait plus que l'on tombe malade avec toute cette saleté dans la maison... Ah, j'oubliais, vous laverez cette pièce à grande eau et partout où elles ont marché!

La servante fit ce qu'on lui avait demandé. Sakura se contentait de pleurer, comme vidée de toutes ses forces avec le départ de sa mère. Pourtant, lorsque la servante voulut lui enlever son bracelet, Sakura lui mordit la main jusqu'au sang. La servante la gifla, puis lui donna un bain sans aucune douceur dans les mouvements. Elle l'habilla d'un ensemble traditionnel, une petite veste avec un col mao et son pantalon s'arrêtant au-dessus des chevilles, des chaussons de feutres complétaient sa tenue. L'ensemble était rouge, couleur de la domesticité Li. Cette couleur était la sienne, mais il lui faudrait du temps avant de s'apercevoir l'effet qu'elle produirait sur les hommes.

La servante prit Sakura par le poignet, la traînant derrière elle jusque dans une pièce assez grande où Mme Li l'attendait debout, le dos droit, le regard fier.

Mme Li: Bon... Te voilà propre et débarrassée de cette saleté des bas fonds...

Elle se mit à tourner autour de la fillette qui ne réagit pas.

Mme Li: je me demande vraiment à quoi je vais t'employer... L'eau du puit peut-être?... Pourquoi pas nourrir la basse-cour? Ou encore bonne à tout faire des cuisines? Non, tu es peut-être un peu trop jeune... Bien, J'y réfléchirais aujourd'hui.

Elle commença à s'éloigner quand soudain Sakura qui réagissait comme un pantin depuis la gifle se mit à crier. Mme li sursauta, puis continua son chemin.

Mme Li: Faîtes-moi donc taire cette enfant...

La servante gifla Sakura, lui ordonnant de se taire. Cette dernière redoubla ses pleurs, et se mit à lancer ses pieds et ses poings en direction de la bonne. Elle continuait de hurler tant et si bien qu'elle ne vit ni n'entendit Mme Li sortir. Elle se balança au sol qu'elle martela de ses pieds tout en continuant de pleurer. Elle avait mal. Elle venait enfin de réaliser la trahison de sa mère, l'abandon qui faisait d'elle une esclave de cette « maison de rêves ». Elle tentait d'expier sa douleur par ses cris, mais rien n'y faisait, elle revenait encore et toujours... Une douleur lancinante et profonde... et soudain, en une seconde, son corps se retrouva trempé, glacé... Elle cessa immédiatement de hurler et releva la tête : Mme Li se tenait devant elle, un grand seau vide à la main.

Mme Li: Voilà... Elle va peut-être se calmer... Venez Kasumi... Laissons la sécher. Elle apprendra peut-être les bonnes manières.

La porte de la pièce se referma, laissant Sakura seule dans cette pièce aussi vide que son c½ur. Elle laissa son regard se promener dans la salle. Rien, il n'y avait rien dans la pièce mise à part un banc et une table assez longue. Enfin une fenêtre donnait sur la cour. Apparemment la pièce était au rez-de-chaussée. Désemparée et livrée à elle-même, elle se remit à pleurer.

Cela sembla durer des heures. On avait dû donner des consignes pour qu'elle reste dans la pièce. Quand enfin elle releva la tête, se fut pour plonger son regard dans celui d'un petit garçon accoudé à la fenêtre.

Sakura resta subjuguée par la profondeur de ce regard d'ambre. A en juger par la position du garçonnet, cela faisait un bout de temps qu'il l'observait pleurer. Voyant que Sakura l'avait remarqué, il poussa la fenêtre, se hissa sur le rebord et sauta dans la pièce. Il atterrit avec souplesse devant la fillette et s'approcha d'elle. Cette dernière eut un léger mouvement de recul face à cet inconnu.

Garçon: Pourquoi tu pleurais?

Sakura: ...

Garçon: Allez! Dis-moi

Sakura: D'abord je parle pas aux gens que je connais pas!

Le garçon parut surpris de cette réponse, puis lui adressa un grand sourire.

Garçon: Je m'appelle Xiao Lang Clow Li, fils de Qin Wu Lang Li et de Yelan Ohamuré Li, seigneurs et maîtres des terres Li, premiers vassaux de l'empereur!

Il avait dit cela fièrement, mais son regard concentré indiquait clairement que ce n'était là que la répétition d'une leçon apprise depuis longtemps par c½ur. Sakura ne fut pas impressionnée, ne comprenant pas la valeur de ces mots.

Sakura: Moi je m'appelle Sakura... (Elle marqua une pose, ne connaissant pas son nom de famille. Aussi, elle remplaça cette information par toutes les autres qui lui venaient à l'esprit.) J'ai 4 frères et 5 s½urs. Ma maman, c'est la plus belle des mamans, et la plus gentille aussi! Ah, et puis j'ai 6 ans!

Xiao Lang: Six ans? Comme moi! Tu as dit Sakura? C'est japonais, nan? (Elle acquiesce) C'est maître Wei, mon professeur d'arts martiaux qui m'apprend le japonais... C'est bizarre comme prénom en Chine, tu ne trouves pas?

Sakura haussa les épaules. Elle ne savait pas et ne s'était jamais posée la question.

Xiao Lang: Alors, maintenant qu'on se connaît, dis-moi pourquoi tu pleurais?

Sakura réfléchit quelques secondes, et jugeant les présentations acceptables, elle répondit.

Sakura: Ma maman est partie...

Xiao Lang: Et elle revient quand?

Sakura: Je ne sais pas... Mais elle m'a dit de faire tout ce qu'on me demanderait!

Xiao Lang: Tout? Même si je te disais de faire quelque chose pour moi?

Sakura: Aucune idée. Elle a juste dit d'obéir à la grande méchante dame...

Xiao Lang: C'est qui la méchante dame?

Sakura: C'est une grande dame très belle, mais c'est elle qui m'a jeté de l'eau... T'as vu? Je suis toute mouillée...

Xiao Lang tourna rapidement autour d'elle, et acquiesça.

Xiao Lang: J'ai une idée! Et si on jouait: toi, tu serais la demoiselle en détresse, et moi je serais le gentil héros qui vient te protéger de la méchante dame!

Sakura battit des mains, oubliant momentanément son malheur... Après plusieurs heures de jeu, une complicité s'était développée entre les deux enfants. Ce qu'ils ne savaient pas, c'est qu'elle ne cesserait jamais de grandir malgré leurs différences sociales...

Voix: Maître Xiao Lang? Où êtes-vous? Maître Xiao Lang! Dépêchez-vous!

Xiao Lang s'arrêta de courir en entendant la voix de sa nourrice. Il soupira, et Sakura se rapprocha de lui. Elle l'interrogea du regard mais il lui sourit et lui prit la main, la ramenant vers la cour. A ce moment-là, la domestique accourut vers eux.

Nourrice: Oh, mon Dieu! Maître Xiao Lang! Regardez dans quel état vous vous êtes mis! Que va dire Madame votre mère? Si jamais elle vous voit dans cette tenue, je vais être punie...

Elle s'était agenouillée pour épousseter le pantalon du garçonnet quand enfin elle leva les yeux et aperçut Sakura.

Nourrice: Que fait cette fillette avec vous ? Vous savez très bien que vous n'avez pas le droit de parler au personnel... Et toi ? Comment oses-tu t'adresser ainsi au jeune maître... Regarde dans quel état il est à cause de toi !

Elle allait gifler Sakura, mais Xiao Lang s'interposa, stoppant le geste de la nourrice.

Xiao Lang : Tais-toi ! Qui es-tu pour parler ainsi à Sakura ? J'ordonnerais que tu sois fouettée ! Ne t'avises plus jamais de lever la main sur elle, car elle m'en avertira ! Et crois-moi, tu ne seras pas prête à dormir de nouveau sur le dos si cela arrivait ! Maintenant, vas-t-en ! Je me débrouillerais seul.

La nourrice avait reculé de plusieurs pas. Comment un gamin de six ans pouvait-il mettre autant de haine dans un regard ? Comment pouvait-il insuffler une telle puissance dans les mots ? Elle sentit la peur l'envahir, et chaque pulsation de sang lui parut perceptible tellement il lui semblait glacé... Devant elle, le jeune maître venait de révéler son caractère qui ferait trembler le manoir à chaque accès de colère... Mais il venait aussi de révéler sa faiblesse, la seule qu'il aurait jamais : Sakura. Pendant son accès de rage, cette dernière avait agrippé son bras et enfoui sa tête dans son dos, se blottissant contre lui du mieux qu'elle pouvait. La nourrice enfin partit, Xiao Lang se retourna et la serra dans ses bras.

Xiao Lang : A partir d'aujourd'hui Sakura, on va se faire une promesse ! On sera les meilleurs amis du monde pour toujours ! D'accord ?

Sakura sourit et lui rendit son étreinte.

Sakura : Promis !

En une journée, elle avait perdu sa mère et trouvé celui qui serait le centre de l'univers que l'enfance forge à chacun d'entre nous. Par cette promesse, il devenait son seul point de repère, son frère, son ami, sa vie toute entière dépendrait de lui.

Mais à ce moment, aucun d'entre eux ne se rendait compte de l'influence de cette promesse sur leur futur. Pourtant, elle scellait déjà leur avenir...

A suivre...

# Posté le jeudi 12 janvier 2006 15:34

**Un amour toujour présent**

**Un amour toujour présent**
Titre: Un amour toujour présent.
Série: CC Sakura.
Couple:Sakura/Shaolan.
Code: A.
Genre: Romance/Humour/Aventure.
Note:.




Chapitre 1:

Sakura regardait sans se lasser cette photo sur son chevet: elle représentait Lionel. Son Lionel. Son seul et unique amour. Elle soupira.
Il était parti; mais dans son malheur, elle avait de la chance: Lionel et Stéphanie lui écrivaient, ils ne l'oubliaient pas.
Sakura aimait bien que se soit les autres qui lui lisent les lettres; aussi a-t-elle écrit à Stéphanie pour lui signaler d'écrire en bleu lorsqu'elle parlerait de choses normales et d'écrire en rouge lorsqu'il s'agirait de magie (vous avez compris qu'il lui suffisait de regarder de quelle couleur Stéphanie avait écrit l'adresse sur l'enveloppe - Lionel faisait pareille-) Sakura avait toujours très peur lorsque Stéphanie mentionnait que Lionel faisait craquer toutes les filles de son lycée, mais lorsqu'elle lisait le "je t'aime" à la fin des lettres de ce dernier, elle reprenait confiance, et tout le gang était là pour la soutenir.

Le lendemain, elle irait chez Tiffany cette dernière avait invité le gang chez elle pour la journée.

Le lendemain, Sakura se réveilla de bonne heure et constata qu'elle s'était endormie, la joue sur la photo de son chéri. Elle se prépara, puis partie chez Tiffany, Kéro s'étant caché dans son sac. Elle arriva la dernière et remarqua que tout le reste du gang était installé devant le grand écran de la chambre de Tiffany, et une fois que Sakura se fut installée, Tiffany s'adressa à ses invités:

-J'ai demandé à Stéphanie de nous faire des vidéos de Hong Kong, comme ça, ce sera plus simple que les lettres!
Elle ne laissa pas le temps aux autres de réagir qu'elle coupa la lumière, alluma l'écran et s'installa avec les autres.


Sur l'écran, on voyait un bâtiment, puis on entendit la voix de Stéphanie:

-Salut tout le monde ! C'est un petit film que je vous réserve, mais je vais vous présenter notre entourage. C'est parti! (je vais changer les couleurs pour différencier les descriptions et la voix de Steph.) La caméra montra un garçon avec des cheveux noirs et la même coupe que Tintin. Il avait des yeux noirs et avait l'air sympa. Voici Justin. C'est le meilleur ami de Lionel, ils se connaissent depuis l'âge de 4 ans. L'image montra maintenant un garçon blond avec les yeux bleus foncés. Puis un autre garçon encore: il avait la peau bronzée, des yeux verts très clairs et des cheveux bruns-blonds. L'espace vide laissée par sa frange(donc sur son front) avait la forme d'un cour. Le blond, c'est Jules, continua la voix de Steph. Il est français, et vraiment rabat-joie. Mais c'est un bon ami. Quant au deuxième, le plus beau pour moi, c'est Rémi, mon petit-ami; il a fait cette coupe rien que pour moi. Pour Sakura, Lionel était largement plus beau ! Ni Lionel, ni les autres ne savent que je les filme! Au fait, vous voyez ces deux filles, là-bas ? Ce sont Coryza et Juliette, elles viennent souvent avec nous, on traîne ensemble. Et ben je suis sûre qu'elles en pincent toutes les deux pour Lionel ! Coryza était grande, belle avec de longs cheveux blonds et raides, et une paire d'yeux noirs. Elle semblait être assez fière de sa personne. L'autre, Juliette, semblait assez réservée et n'ouvrait pas souvent la bouche. Elle avait des cheveux bruns très clairs ondulés qui lui arrivaient en-dessous des épaules, et des yeux bleus-mauves. Elle aussi était très jolie. De quoi rendre Sakura jalouse! Il va bientôt y avoir une fête au lycée, et je vais vous montrer une séquence que j'ai rajouté sur la bande:
on voit alors Lionel marcher tranquillement avec ses copains-ils sortent du lycée. Lorsqu'une fille accoste Lionel en le prenant par le bras, et lui demande d'aller au bal avec elle, mais elle ne peut terminer sa phrase qu'une nouvelle fille arrive et prend Lionel par l'autre bras pour lui demander la même chose, pendant que Justin et les 2 autres se mettent à rire, mais on sent qu'ils sont jaloux! Les deux chipies tirent chacune sur le bras qu'elles tiennent en se chamaillant, et une troisième fille en profite pour le prendre par la cravate une 4e fille arrive pour le tirer par le dos de son uniforme! Lionel, prit entre les 4 filles, demande de l'aide à ses potes, mais ceux-ci préfèrent largement rire.

-Ah, ben merci les copains, on peut compter sur vous, au moins!!!s'écria Lionel, excédé Euh... Désolé les filles, mais j'y vais déjà avec quelqu'un d'autre.
Les filles le lâchèrent d'un seul coup et partirent.
-Eh Lionel, tu sais, c'est pas beau de mentir ! lui lança Justin.
-Toi, sale lâche, je te retiens, répliqua Lionel.
La séquence se coupe, puis on entend à nouveau Stéphanie: C'était plutôt marrant, non? Sakura n'était pas de cet avis. Elle avait été jalouse pendant toute le séquence. Toutes ces filles qui faisaient les yeux doux à SON Lionel! Elle les aurait étripées sur place si elle avait pu. Elle tourna la tête et découvrit Tiffany... qui filmait sa réaction.
Elle reporta ses yeux sur l'écran et écouta Stéphanie... Les trois autres essaient de convaincre Lionel de quand même aller à la fête avec une fille. Ne leur en veux pas, Sakura, c'est juste pour la soirée!
-Il paraît que Rhonda a cassé avec son petit-ami, tu devrais essayer, lui conseilla Jules.
-J'aurais l'impression de lui faire des avances, lança Lionel
-Meuh non.

Les autres ne laissèrent pas le choix à Lionel, et celui-ci s'approcha de Rhonda. rhonda était une fille avec des cheveux noirs-bruns, des dents très blanches, des lèvres rouges-roses et des yeux de chat. Elle était vraiment belle.
-Euh Rhonda, j'arrive pas à trouver une fille pour aller à la fête, et... euh...
-C'est marrant, moi il me faut un beau garçon pour m'y accompagner. Sakura serra les poings: cette fille s'était approchée de Lionel en se dandinant. Elle le draguait ouvertement!
Finalement, ils se mirent d'accord, et lorsque Lionel revint, il déclara: J'ai déjà envie que ce soit terminé!
Désolée, mais j'ai pas filmé la fête, j'étais trop occupée à danser avec Rémi... Ce que vous allez voir se situe donc après la fête.
Lionel était en train de ranger son casier, pendant que ses copains lui demandaient comment était la fête.
-Nulle! Et Rhonda aussi. Quelle peste! Elle m'a traité comme un chien!
Rhonda arriva et Lionel l'accosta aussitôt:
-Dis donc Rhonda, t'as pas été super gentille, hier.
-Je te signale que t'es pas le 1er mec qui m'accompagne à une fête!Le bureau des réclamations est fermé!
-Juste un truc: y a qu'une fille qui peut me traiter comme ça: Sakura! Et ma mère aussi; ou encore mes soeurs. Bon, ça fait six, mais pas plus. Y a peut-être Stéphanie dans le tas, aussi! Mais toi, t'en fais pas partie, alors calme ta joie!

Tout le monde autour d'eux les avaient regardé et en entendant la dernière phrase de Lionel, ils avaient poussé un "ouh" collectif. Rhonda eut un sourire puis s'approcha de Lionel:
-Finalement, t'as un caractère qui me plait. T'aurais pas envie qu'on sorte ensemble?
-Oh, si! et j'ai toujours eu envie de faire partie de l'équipe nationale de basket!
Vexée et humiliée devant tout le monde, Rhonda tourna les talons et partit en se dandinant pendant que Lionel retournait à son casier.

L'écran s'éteignit: la cassette était finie. Sakura avait été captivée lorsque Lionel avait envoyé balader cette fille.

Lorsqu'elle retourna chez elle, Sakura était au bonheur complet: L'homme de sa vie lui restait fidèle malgré des kilomètres les séparant. Ni son père ni son frère n'étaient présents ce soir. Kéro en profita pour sortir du sac
-Hahahahahaha!!! Si tu avais vu ta tête! T'étais plus rouge qu'un coulis de fraise. A propos de coulis de fraise, tu me prépares un petit quelque chose à manger, stp ?
-D'accord, à une condition. répondit Sakura, avec un sourire.
-Et laquelle ?
-RETIRE C'QUE T'AS DIT !!!
-OK, OK !

Le lendemain, au collège:

-Les enfants, annonça M. Terada, j'ai une petite surprise pour vous!
Toute la classe était suspendue à ses lèvres.
-Un lycée chinois nous propose de correspondre avec eux. C'est le lycée Koliyama, de Hong Kong.

Sakura n'en revenait pas. Le lycée Koliyama était le lycée de Lionel. Elle était vraiment HEUREUSE. Toute la classe savait que Lionel et Sakura s'aimaient. C'est sans doute pour ça que beaucoup de visages se tournèrent vers Sakura avec un sourire.
-Bien, vous choisirez donc vos correspondants, continua M. Terada

A la pause:

Ils étaient en train de s'échanger les photos des correspondants :
Sakura correspondait bien sûr avec Lionel, Tiffany avait demandé Justin, Sandrine avec Stéphanie, Ivan avec Rémi, Nadine avec Jules, et Sonia avec Cherry, la meilleure copine de Stéphanie.
-Il va venir, il va venir.......Haaaaaaaaaaaa

***Flash back***

Dans quelques jours, vos correspondants arriveront et resterons une semaine. Si vos parents sont d'accord, ils dormiront chez vous!

*** Fin flash back ***

Le soir, chez Sakura:

Ils sont à table et Sakura demande l'autorisation à son père:
-Mais bien sûr, ma petite Sakura, c'est ton petit ami, je ne vais pas te gâcher ton plaisir ! Ce garçon, c'est celui qui était venu me voir, il y a 3-4 ans après mon exposé, c'est bien ça ?
-Oui, et merci mon petit papa d'amour. Mais toi Thomas, tu ne dis rien, c'est pas normal, ça !
-Si tu veux tout savoir, je m'exerce déjà à supporter ce morveux !
Sakura leur sourit, puis monta dans sa chambre.

Sakura avait beaucoup de mal à se concentrer pendant ces quelques jours, elle attendait avec impatience son prince charmant.

Mais sa patience fut récompensé, car enfin, le grand jour arriva...

A suivre...

# Posté le jeudi 12 janvier 2006 15:59

**Never without my love**

**Never without my love**
Titre: Never without my love.
Série: Cardcaptors sakura.
Couple: Sakura/Shaolan.
Code: S.
Genre: Romance/ Yaoi (au chapitre3).
Note:.





Chapitre 1: Quel dommage...

Petite précision la scene juste avant celle ci est la fin du volume 12^^

Elle se sentait si bien dans ses bras, comme s'ils la protégeaient contre le monde extérieur, contre sa dureté. Ça n'aurait tenu qu'à elle, elle n'en serait sorti pour rien au monde, mais rester bouinée contre un garçon au beau milieu de la rue avait quelque chose d'un peu gênant, aussi elle s'écarta un peu, et son regard tomba sur l'ours en peluche que Shaolan n'avait pas lâché, contrairement à sa sacoche qui reposait à présent sur le sol près de ses pieds.

-Tu l'as toujours... Fit-elle en essuyant les larmes qui continuaient à effluer malgré elle.

-Bien sûr. Souffla-t-il, et Sakura put s'apercevoir que sa voix grave tremblait elle aussi, et qu'une légère rougeur teintait les joues du garçon qu'elle aimait. Au moins avait-il cessé de se prendre pour une langoustine ébouillantée à chaque fois qu'il la croisait !

Shaolan prit doucement la main de Sakura dans la sienne et la porta à ses lèvres pour y déposer un léger baiser. Elle ne put s'empêcher de rougir en sentant les lèvres du garçon sur ses doigts, mais il n'insista pas et redescendit leurs mains, sans pour autant lâcher la sienne. Ils restèrent immobiles plusieurs minutes, incapables de prononcer le moindre mot, émus au plus profond d'eux-mêmes de ces retrouvailles qu'ils n'avaient jamais cessé d'imaginer pendant tout ce temps ; mais maintenant qu'ils se retrouvaient face à face, tous les beau discours et les merveilleuses déclarations qu'ils pensaient pouvoir dire, tous ces gestes qu'ils pensaient pouvoir accomplir restaient brisés dans leur élan. Ils étaient là, ensemble, et rien n'était plus important ni plu...

-Hé ben hé, peuchèreu !!!! Qu'est ce que tu fabriqueu têteu deu linotteu !!!! S'exclama brusquement une voix un peu criarde aux accents prononcés du Kansai, venant... du sac de Sakura.

Cette fois-ci Shaolan devint rouge du front jusqu'au cou, et Sakura se baissa brusquement pour ouvrir son sac, lâchant pour cela la main de son amour, et ouvrit la sacoche, permettant ainsi à son occupant de sortir, non sans avoir vérifié auparavant qu'il n'y avait personne sur le chemin. La peluche orangée s'envola doucement, faisant face à la jeune fille, et fit :

-Qu'est ceu qui se passeu ?? Ca fait au moins cinq minuteu queu tu ne bougeu plus !!! Puis, il percuta enfin sur l'identité de la personne qui se tenait légèrement en retrait derrière sa maîtresse, et ouvrit de grands yeux surpris. Kerberos vola jusqu'au visage de Shaolan, manquant de percuter son nez et planta son regard dans le sien. Le jeune homme ne put s'empêcher d'avoir un mouvement de recul involontaire devant la proximité de la peluche, mais darda quand même sur la créature un regard noir. Dont celui-ci ne parut pas s'alarmer. Le petit Kélo se recula un peu pour examiner le garçon de la tête aux pieds, avant de s'exclamer :

-Peuchèèèèèèèèèreu !!!! C'est qu'il a 'acheument grandit le minus !!!!

-Tu sais ce qu'il te dit le minus ?!? S'écria alors Shaolan en tendant vivement une main en avant pour attraper la peluche, mais ne fit que brasser du vide. Et pour cause : Kerberos s'était déjà réfugié dans le sac de Sakura en couinant un : « Au s'cours !! Ton p'tit copain veut me tuer !!! »

Aussitôt, autant Shaolan que Sakura prirent une jolie teinte rouge brique en entendant le terme employé par la créature : petit copain. Ben oui, c'était bien ce qu'ils étaient, non ? Il n'empêche, l'entendre dire comme ça par une personne de leur entourage... Leurs regards se croisèrent et ils se sourirent timidement, restant à nouveau immobiles, incapable de se dire quoi que ce soit, incapable même de s'apercevoir que l'interruption de Kélo avait gâchée un instant qui ne se reproduirait peut être pas avant longtemps. Kélo les regarda se fixer mutuellement dans le blanc des yeux en soupirant, ayant l'impression de retrouver en live l'atmosphère d'un shojo manga fleur bleue et neuneu à souhait que Tomoyo affectionnait... et prêtait occasionnellement à Sakura.

-Heu... Finit-il par dire, hésitant quand même quant à la conduite à tenir. Tu n'as pas cours aujourd'hui Sakura ??

La jeune fille fut brusquement debout sur ses pieds.

-Oh non ! Je vais être en retard !!



***



Tomoyo regarda avec appréhension le professeur entrer dans la salle de classe, en saluant ses élèves, puis fermer la porte derrière lui. Sakura était en retard. Ce qui ne changeait pas grand-chose à l'habitude, mais M. Koizumi avait bien fait comprendre à la jeune fille qu'il ne devrait pas y avoir d'autre fois, et celle-ci risquait une punition des plus désagréable. Le professeur s'assit à son bureau et sortit la liste d'appel, remontant d'un geste automatique ses lunettes en demi lune qui lui tombaient sur le bout du nez.

Il allait commencer l'appel quand la porte se rouvrit, faisant apparaître Sakura, le buste inclinée vers l'avant, une expression particulièrement gênée sur son visage.

-Gomen nasai Koizumi san!! S'exclama-t-elle d'une petite voix sans oser se relever pour croiser le regard du professeur. Celui-ci haussa un sourcil dubitatif en observant son élève ; Sakura n'était pas une mauvaise élève, loin de là, mais semblait avoir de sérieux problèmes d'entente avec son réveil matin. Et c'était bien dommage. Malgré l'avertissement qu'il lui avait donné la dernière fois, il ne put s'empêcher d'essayer de lui trouver des circonstances atténuantes.

-Puis-je connaître la raison de ce retard Kinomoto ? Fit-il sans hausser le ton. Sakura se redressa et il s'aperçut avec une surprise à peine dissimulée, que la jeune fille rougissait à vue d'½il. Allons bon.

-Je... je crains que ce soit personnel, Koizumi dono .

M. Koizumi haussa son deuxième sourcil lorsque le visage de Sakura devint bien plus rouge qu'une tomate bien mûre, et il réagit avec un 'TING' presque audible qu'il devait y avoir un garçon derrière tout cela.

-Allez vous asseoir Kinomoto. Mais c'est la dernière fois.

Sakura soupira doucement en inclinant la tête pour le remercier et alla s'asseoir à sa place près de Tomoyo, laquelle lui lança un regard interrogateur, n'étant absolument pas dupe ; il s'était passé quelque chose, et elle saurait quoi. « Plus tard » lui chuchota Sakura en prenant place et sortant ses affaires. Ce faisant, petit Kélo sortit de sa sacoche pour se poser sur les genoux de Tomoyo, caché du regard des autres élèves par le rebord de la table, et entreprit d'expliquer à la jeune fille ce qui c'était passé ce matin-là. Bien qu'elle vit le mouvement de la créature, Sakura ne put l'en empêcher, et se mit à rougir derechef devant les regards appuyés que lui lançait son amie. Elle aurait bien voulu que Kélo se taise, mais elle se voyait mal se mettre à hurler au beau milieu du cours pour exhorter à une peluche orange de cesser de raconter ses retrouvailles avec son petit ami à sa meilleure copine... C'est vrai, quoi, elle aurait préféré tout lui raconter elle-même...

Finalement, à l'entrecours, Tomoyo se tourna vers Sakura, un immense sourire aux lèvres, et lui fit :

-Alors ?

-Alors quoi ?

-Qu'est ce que vous avez fait ?

Sakura ne put s'empêcher de rougir en repensant aux retrouvailles qui avaient eu lieu à peine deux heures plus tôt, et se demanda comment est-ce qu'elle allait bien pouvoir parler de ça à Tomoyo, meilleure amie ou pas.



-Tu dois y aller... La voix était comme emplie de tristesse, comme s'il s'était agit d'un adieu. Et pourtant, ce n'était pas le cas...

-Oui, je suis désolée.

-Tu n'as pas à l'être, c'est normal, c'est important l'école ! Il s'était ressaisi rapidement, et avait sorti un petit calepin et un stylo d'une des poches de sa veste et y avait griffonné quelque chose.

-Tiens, c'est l'adresse où je vais habiter. De toute façon le dois y aller aussi, il faut que je me m'occupe de l'emménagement de mes affaires.

Elle prit le papier qu'il lui tendait et lu rapidement les quelques mots. Ce n'était pas très loin...

-Je viendrai après les cours. Assura-t-elle.

-Je t'attendrai alors.

Elle commença à s'éloigner mais, prise d'une impulsion soudaine, s'était retournée et lui avait bondi au cou, posant doucement ses lèvres sur les siennes en un furtif baiser, avant de s'écarter en murmurant :

-A tout à l'heure...

Puis elle partit en courant, autant pour rattraper son retard que pour ne pas lui montrer à quel point elle rougissait, première surprise de l'audace dont elle avait fait preuve.



Tomoyo avait joint ses mains devant elle, les yeux brillants et emplis de petites nétoiles que la voie lactée c'était rien à côté, et regardait Sakura en papillotant des paupières.

-Comme c'est mignoooooooooooon...

-Qu'est ce qui est mignon ? Demanda Chiharu en s'approchant et en s'adressant directement à Sakura, ignorant Tomoyo qui était partie loin, très très loin dans son tripe. Sakura rougit furieusement en regardant son amie s'installer ; celle-ci venait d'avoir un autre cours dans une autre salle car n'avait pas choisi les mêmes options que Tomoyo et elle-même, et elles ne pouvaient pas se voir à chaque cours, mais uniquement pendant les matières principales. Ce qui était dommage, c'est que Lika et Naoko n'étaient plus dans la même classe, mais les amies arrivaient encore à se retrouver entre certains cours. Chiharu avait beaucoup changée pendant ces quelques années contrairement à Sakura et à Tomoyo, elle ne portait plus ses éternelles couettes tressées de petite fille mais nouait souvent ses cheveux en chignon sur sa nuque, lui donnant un air un peu plus âgé et sérieux. Par contre, la même complicité et entente continuait à la lier à Yamazaki.

-Shaolan est revenu de Chine... Avoua Sakura presque à voix basse.

-C'est vrai ? C'est super, tu dois être contente Sakura !!! S'exclama Chiharu, faisant se retourner plusieurs personnes dans leur direction.

-Oui... assez... Souffla la jeune fille en baissant la tête, feignant s'intéresser de l'état de ses ongles tout en cachant du mieux qu'elle le pouvait la subite rougeur qui lui montait aux joues. Elle se demanda si c'était une bonne idée finalement d'avoir tout raconté à Tomoyo, et que tout le monde autour d'elle soit mit au courant. Pas qu'elle ne se réjouissait pas du retour de Shaolan, bien au contraire, mais elle-même était encore un peu sous le choc de l'avoir revu et aurait bien aimé avoir un peu de temps pour y penser, pour le voir et parler avec lui, tout en sachant qu'une certaine meilleure amie ne se cachait pas derrière une fenêtre avec un caméscope numérique dernier prix.

Enfin, si Tomoyo avait toujours légèrement tendance à partir en live dans tout ce qu'elle faisait, elle ne pensait néanmoins jamais à mal, et Chiharu était suffisamment mature pour comprendre ce qu'elle pouvait ressentir.

La voix du professeur qui venait d'arriver coupa court ses réflexions et Sakura tenta de s'intéresser au cours tout en se disant qu'elle ne dirait pas à Tomoyo qu'elle allait retrouver Shaolan ce soir après le collège. Oui, c'était mieux comme ça.



***



La journée lui avait paru interminable, les cours semblaient vides de sens et elle avait l'impression de n'avoir strictement rien apprit aujourd'hui... pas que ça change grand-chose de l'habitude, mais là elle n'avait pas réussi à rester concentrée plus de quelques minutes d'affilée à chaque fois. Et le fait de devoir raconter plusieurs fois de suite le retour de Shaolan -en omettant toutefois le passage où ils étaient dans les bras l'un de l'autre- à tout les anciens élèves qui avaient connus le chinois en primaire et se réjouissaient de le revoir, n'avait pas été d'une grande aide pour l'éloigner un peu de ses pensées... pas qu'elle l'aurait voulu d'ailleurs...

Le pire avait sans doute été de convaincre Kélo d'aller passer la soirée chez Tomoyo, en trouvant une excuse bidon autant pour l'un que pour l'autre. Elle doutait que cela fonctionne correctement, mais autant être franche, elle n'avait strictement aucune envie de les avoir sur le dos en allant voir Shaolan.

Sakura baissa les yeux sur le papier griffonné à la va vite qu'elle avait entre les mains avant de relever le nez sur l'immeuble qui se dressait devant elle, vérifiant l'adresse. Visiblement elle ne s'était pas trompée. L'immeuble était semblable à celui où vivait le jeune chinois quelques années plus tôt, il ne contenait que quelques appartements, tous assez grands ; elle avait toujours été impressionnée par le courage du garçon de vivre seul dans un si grand appartement, mais maintenant elle devait avouer qu'elle trouvait ça plutôt pratique. Il n'y aurait personne pour les surveiller.

Elle rougit en songeant à ce qui pourrait se passer dans un endroit aussi protégé, grand et désert [3], et s'approcha de la porte, cherchant son nom sans le trouver sur le boîtier de l'interphone.

Pas de Li Shaolan.

S'était elle trompée d'adresse ?

Ou peut être qu'il n'avait pas encore mis son nom en bas ?

Son c½ur battait à tout rompre dans sa poitrine et elle se força à déglutir, sa bouche étant soudainement horriblement sèche. Elle prit une grande respiration en tentant de reconnecter ses neurones qui s'étaient joyeusement fait la malle, histoire de pouvoir réfléchir à peu près correctement, quand elle entendit la porte s'ouvrir derrière elle. Sakura se retourna vivement en arborant un grand sourire pour demander à la personne qui sortait si elle savait s'il venait d'y avoir un nouvel arrivant dans l'immeuble pour... se retrouver face à Shaolan ma foi très surpris de la trouver là.

Elle resta figée avec la bouche grande ouverte tandis qu'ils se dévisagèrent mutuellement pendant quelques secondes, incapables de dire un mot. Finalement :

-Je... heu... je te... cherchais... Balbutia-t-elle misérablement en baissant la tête vers le sol et en désignant le boîtier de l'interphone, ses joues prenant d'intéressantes nuances de rouge vif.

-Je venais pour le mettre, justement. Fit-il doucement en lui montrant le petit carton avec son nom qu'il avait en main. Il s'approcha pour le mettre sur un emplacement libre de l'interphone, et Sakura ne put s'empêcher de reculer pour ne pas rester tout contre lui, se maudissant ensuite de ce malheureux réflexe qui l'empêchait ainsi d'être plus proche de lui. Elle le regarda batailler pendant quelques minutes avec son bout de carton et son rouleau de scotch en espérant à voix haute que ça tienne jusqu'à qu'il ait droit à un vrai bouton, avant de se tourner vers elle :

-Tu as le temps de monter un peu, ou... Demanda-t-il en faisant des efforts visibles pour ne pas trop rougir, la voix basse horriblement gênée.

-Oui. Acquiesça-t-elle avec un petit mouvement de la tête, regrettant un peu de n'avoir pas prit le temps de changer son uniforme scolaire contre une tenue un peu plus décontractée. Même si Shaolan ne semblait pas en être gêné outre mesure.

Son appartement était au premier étage et était loué meublé, quoique de nombreux cartons se trouvaient encore le long des murs en attendant d'être rangés ; les affaires que Shaolan n'avait pas encore déballées. Il y en avait beaucoup et Sakura se surprit à sourire en songeant qu'avec toutes ces affaires, cela signifiait qu'il allait rester longtemps.

Toujours, peut être. Il lui avait bien dit qu'il était revenus pour rester, non ?

Il lui fit faire le tour de l'appartement puis lui proposa un verre de jus d'orange, se confondant en excuses de ne rien avoir d'autre, et la laissant s'installer sur le petit canapé du séjour. Au moment où il lui tendit son verre, leurs mains se touchèrent et, loin de retirer précipitamment sa main, Shaolan la laissa là et commença doucement à passer ses doigts dans ceux de Sakura.

Celle-ci leva les yeux sur son ami, le c½ur battant si fort dans sa poitrine qu'elle se demanda comment il pouvait ne pas l'entendre et dut se faire presque violence pour ne pas lâcher le verre afin de serrer la main de Shaolan dans la sienne. Il résolut le problème en prenant le verre dans son autre main et en le posant sur la petite table près d'eux, et passa entièrement ses doigts entre ceux de la jeune fille. Il l'attira doucement vers elle et elle vint sans se faire prier jusqu'à ce que leur visages se touchent presque ; Shaolan leva sa main de libre pour caresser sa joue, doucement, tendrement, n'osant pas vraiment lever les yeux sur elle, jouant du bout des doigts avec les mèches brune qui encadrait le visage de Sakura.

Celle-ci frissonnait et tremblait de tout son corps, se forçant à ne rien laisser paraître de son trouble. Il était si près ! Elle pouvait sentir son souffle chaud sur son visage tant ils étaient proche et elle mourait d'envie de l'embrasser ; elle savait que leurs lèvres n'étaient pas éloignée de plus de quelques centimètres, et elle sentait sa main étonnamment douce et rassurante sur sa joue et dans ses cheveux, puis il la passa lentement sur sa nuque et l'attira vers elle, jusqu'à ce que leur lèvres se rencontrent. Elle ferma les yeux tandis qu'une vague de chaleur montait le long de ses reins, et elle goûta à ses lèvres sans trop oser aller de l'avant, doucement, sans forcer. Shaolan passa son autre main autour de sa taille et elle se rapprocha de lui, entourant son cou de ses deux bras, s'abandonnant enfin totalement sans plus penser à rien d'autre que ses lèvres sur les siennes et sa langue qui, doucement, quémandait le passage et elle entrouvrit sa bouche, le laissant approfondir, ses mains caressant son dos et passant dans ses cheveux et Sakura se demanda dans un bref instant de lucidité si elle n'allait pas fondre de bonheur.

Quand un bruit de chute suivit d'exclamations sourdes se firent entendre .

Sans rien comprendre, Sakura se retrouva debout derrière le dos de Shaolan qui écartait les bras comme pour la protéger du danger, le dit danger constituant en Tomoyo et Kerberos version grand tigre ailé qui venaient de se casser la margoulette sur le sol du couloir d'où ils observaient la scène. Pattes, ailes et jambes entremêlés, ils ne purent que faire un sourire contrit à l'adresse de Shaolan qui hésitait entre devenir rouge de rage ou rouge de honte. Tomoyo eut le bon sens de cacher sa caméra derrière son dos.

-Je vais te tuer... Souffla le jeune chinois.

Sur ce, les habitants du voisinage ne surent jamais pourquoi une espèce d'énorme peluche orange passa par la fenêtre du premier étage de l'immeuble en cette fraîche soirée de printemps...

A suivre...

# Posté le jeudi 12 janvier 2006 16:08

**Experience nouvelle**

**Experience nouvelle**
Titre: Experience nouvelle.
Série: Fruit basket.
Couple: ?.
Code: S.
Genre: Yaoi...
Note:.





Chapitre1:

Kyo, Yuki et Shiguré marchaient sur la route menant au manoir de la famille Soma, pour aller y passer les fêtes de fin d'année. Ils furent soudain surpris par Hanajina, qui surgit de nulle part, les regardait avec un regard froid. Elle expliqua alors aux trois garçons que Tohru était seule, passant d'habitude les fêtes avec sa mère... Kyo et Yuki, découvrant une occasion de ne pas aller au manoir, partirent en courant pour rejoindre la maison de Shiguré sans que celui-ci ne puisse dire un seul mot. Essoufflé après cette course, ils entrèrent dans la maison et après des recherches infructueuses, ils découvrirent que Tohru n'y était pas... la maison était vide...
Le chat fut alors attiré par un petit mot accroché sur le frigo... c'était Tohru.

-Apparemment, il semblerait qu'elle soit partie chez Hanajina... déclara Kyo
-Quoi?? Mais on vient juste de la voir... elle nous a dit que... euh... je ne comprends vraiment plus rien!!! répondit Yuki

Kyo prit le téléphone et appela le numéro laissé sur le papier.
-Allô!? C'est Kyo!!
-allô Kyo-kum, comment vas-tu?
-Quoi? hurla le chat énervé, ce qui obligea son interlocuteur à éloigner le combiné, comment tu m'as appelé??
-Oh calme-toi Kyo-kum, Hana m'a proposé de venir chez elle. Au début je n'étais pas vraiment d'accord, mais j'ai pensé que ca serais plus amusant que de rester seule à la maison. Je suis vraiment désolé, je ne voulais pas t'inquiéter...
-Moi m'inquiéter?! Pas du tout! C'est Yuki qui m'as obligé à t'appeler, Yuki lui envoya un regard interrogateur.Kyo se sentait malgré tout soulagé. Bon allez, on se voit demain alors. Et il raccrocha.

Yuki demanda des explications au chat, et ils décidèrent de rester ici trouvant que retourner au manoir n'était pas vraiment une excellente idée. Ils s'assirent donc au salon, autour du kokatsu, et regardèrent la télé. Le chat alla réchauffer les repas laisser par Tohru. Ils mangèrent sans échanger un seul mot, et après quelques minutes Yuki s'endormit. Sortant du salon pour retourner dans la cuisine, afin de déposer les assiettes dans l'évier (Tohru se chargera de les laver quand elle reviendra), il vit alors la sourit dormant paisiblement près du kotatsu, et remarqua qu'il était particulièrement mignon. Il avait toujours su que Yuki plaisait à tout le monde mais il n'avait jamais remarquer à quel point il pouvait l'intéresser. Il s'approcha doucement de la souris, se pencha pour déposer un baiser sur ses douces lèvres, quand soudain celle-ci se réveilla en sursaut. Yuki lui demanda:
-Qu'est que tu fais là ??
-je... mais qu'es ce que tu veux que je fasse là à ton avis?? Kyo se résigna de lui expliquer, ayant peur de la réaction de la souris, je venais juste voir si tu dormais! C'est tout!

Kyo était très déçu, il n'avait pas réagit assez vite... Décidant de retenter sa chance plus tard, il se résigna et se mit à regarder la télé, n'arrêtant pas de changer de chaînes. Yuki, se questionnant toujours sur les intentions du chat, décida de monter dans sa chambre pour se reposer un peu. Le chat, voyant la souris monter dans sa chambre, comprit qu'il avait là l'occasion tant espérer... Il attendit un peu, le temps que la souris s'endorme, et monta discrètement les escaliers. Il se glissa dans la chambre et vit Yuki allongé sur son lit, encore tout habillé comme s'il était tombé de sommeil. Il s'approcha alors de la souris le plus discrètement possible et réussi à déposer un baiser sur ses lèvres. Mais il ne put s'empêcher de recommencer, mais cette fois-ci, le baiser dura plus longtemps. Ayant fermé les yeux, Kyo ne vit pas que Yuki s'était réveillé. Il le regardait d'un air incrédule, puis Kyo sentit que la langue de la souris s'était frayé un chemin à l'intérieur de sa bouche. Kyo, fort surpris de sa réaction, se releva, mais il n'eut pas le temps de faire quoi que soit d'autres que Yuki s'était emparé des lèvres du chat.

Ils échangèrent un long baisé passionné. Tandis que leurs langues jouaient doucement, leurs mains découvraient le corps de l'autre. Les mains chaudes de Kyo parcouraient lentement le torse de la souris, qui s'entait soudain son pantalon rétrécir à une allure folle et se laissa faire... Kyo, qui se retrouvait lui aussi dans la même situation, décida de s'amuser un peu avec la souris. Il prit la main de Yuki, qui se promenait toujours sur le torse du chat, le tira hors du lit, et le fit s'allonger sur le sol. Il s'allongea alors sur lui, ses mains parcourant toujours le corps de la souris. Ses lèvres embrassaient frénétiquement le cou et les lèvres de Yuki, qui ne put s'empêcher de gémir. Kyo, voyant que ses caresses et ses baisers faisaient de l'effet, continua de plus belle. Son sexe, gonflé par l'excitation, vient se positionner au niveau de celui de la souris, il le frotta délicatement, provoquant des gémissements de plus en plus fort de la part de Yuki. Kyo pensa alors :
"s'il gémit comme ça alors que se n'est que le début, qu'est ce que ça sera après..."

Un sourire pervers se dessina sur le visage du rouquin. Profitant de leur proximité, Yuki mis ses hanches en mouvement, mais Kyo recula et lui murmura doucement à l'oreille qu'ils avaient toute la nuit... Il embrassa le rongeur tandis que ses mains descendaient le long de son torse pour s'attarder sur l'entrejambe de Yuki. Sa bouche embrassa la bosse formée par l'excitation, tandis que ses mains la caresser doucement. Yuki, sentant une vague de plaisir l'envahir, posa ses mains sur la tête du chat et l'attira encore plus près, poussant le chat à continuer son entreprise si agréable. Voyant que la souris ne pouvait plus se contrôler, le chat se leva, se déshabilla rapidement, garda son caleçon où l'on voyait l'excitation se dessinait. Il se rallongea sur la souris, commença à défaire doucement les boutons de la chemise de Yuki, un par un, prenant tout son temps... Yuki n'en pouvait plus d'attendre, il enleva violemment sa chemise, arrachant les quelques boutons qui étaient resté. Kyo descendit alors ses mains le long du torse de Yuki et lui enleva son pantalon. Celui-ci n'en pouvait plus de cette attente interminable, il poussa Kyo, qui tomba à coté de lui. Kyo se releva, enleva son caleçon et le lança à Yuki, qui ne s'en occupa pas très longtemps, trop occupé par ce qu'il cachait... Kyo, voyant que l'intérêt de Yuki augmentait, s'approcha de lui, se coucha de nouveau sur lui et parcourra de ses mains le torse de sa chère souris. Il en devenait fou! Il descendit alors tout doucement, parsemant de baiser le torse de Yuki au fil qu'il descendait. Kyo poursuivit alors sa descente jusqu'à rencontrer l'élastique du sous-vêtement. Il regarda alors la souris d'un air interrogateur, qui lui répondit dans un gémissement:
-Kyo !! Je t'en pris!!

Kyo sourit, et obéit. Il enleva délicatement le sous-vêtement encombrant et découvrit un sexe qui n'attendait plus qu'une chose... que les lèvres gourmandes de Kyo s'en charge... Kyo attendit que Yuki le supplie d'un regard et ne se faisant plus attendre, il caressa tendrement le membre dressé, puis approchant alors la bouche, il l'embrassa et le lécha soigneusement, laissant échappé un gémissement de Yuki. Yuki ondula son bassin, pour que son sexe soit entièrement dans la bouche de Kyo. Celui-ci l'engloutit complètement et fit des vas et viens de plus en rapide. Yuki aimait beaucoup cette nouvelle sensation... Il gémissait de plus en plus fort, ne pouvant plus se contrôler. Le chat, sentant son partenaire trop près de la jouissance, s'arrêta net, au grand désespoir de la souris qui en voulait toujours plus.
-Calme-toi, ce n'est pas encore fini, dit alors le rouquin avec un regard malicieux.

Il l'embrassa et lui présenta deux doigts, Yuki les lécha avec gourmandise et envie, voulant continuer leurs petits jeux sans plus attendre. Il finit de les humidifier, et Kyo les plaça à l'entrée de l'intimité de Yuki. Il introduisit un premier doigt, et pour que son amant ne ressente pas la douleur, de sa main libre, il caressa doucement le sexe dressé, puis il introduisit l'autre doigt. Il les fit mouvoir doucement, habituant ainsi son amant à cette présence... Yuki ne ressentait aucune douleur, seul une vague de plaisir parcourait son corps, le faisant frissonner. Lorsqu'il se fut habitué à cette présence, Kyo retira ses doigts et les remplacèrent par son sexe durci. Il entra lentement, et lorsqu'il fut complètement en lui, il ressentit ses sensations qu'il aimait tant, sensations que Yuki partageait... Le chat mis alors doucement ses hanches en mouvement. Yuki gémissait au fur et à mesure que les mouvements accélérés sans cesse. Kyo se pencha légèrement pour embrasser la souris, et il sentit le sexe de celui-ci effleurait son ventre, ce qui le rendit encore plus fou. Les gémissements de Yuki s'intensifiant, Kyo embrassa langoureusement son amant et lui murmura:
-Laisse moi t'emmener au 7ème ciel

Kyo accéléra encore les mouvements de ses hanches, et dans un dernier mouvement les emmena au 7eme ciel... il se libéra en Yuki, criant son nom de toute sa voix, Yuki éjacula lui aussi, répandant sa chaude semence entre leurs deux ventres. Kyo, épuisé, tomba sur la souris, sans pourtant se retirer de lui... Il lui murmura à l'oreille:
-Je t'aime
-Moi aussi je t'aime, lui répondit Yuki dans un souffle, lui aussi étant fort épuisé.
Kyo lécha le liquide qui était répandu sur le ventre de la souris et ils s'endormirent comme ca, l'un sur l'autre, trop épuisé pour faire quoi que se soit d'autre ...

Quelques heures plus tard, Kyo se réveilla, se retira doucement de Yuki, remit son caleçon et partit vers la cuisine. Tous leurs petits jeux lui avaient donné faim, il décida donc de chercher quelque chose à manger dans le frigo, pensant que Tohru y avait peut être laissé de quoi grignoter. Il faisait encore nuit, la douce fraîcheur de la pièce le fit frissonner. Il ouvra le frigo et regarda ce qu'il cachait... Quand soudain il sentit quelque chose de dur effleuré l'arrière de son caleçon, il pensait à un courant d'air, mais les mains de Yuki vinrent lui entourer le torse et commencèrent à descendre vers son caleçon... Kyo fut parcouru d'un frisson de plaisir, mais il ne se retourna pas pour autant... Il voulait trop savourer cet instant... Mais Yuki l'obligea à se retourner, il le tira vers lui et ferma la porte du frigo, qui était rester ouverte. Kyo découvrit alors que la souris ne s'était pas rhabiller... il pouvait voir son sexe toujours durci après leurs ébats amoureux... Une vague de plaisir l'envahit... Yuki s'approcha un peu plus et lui murmura:
-A moi de t'emmener au 7eme ciel "

Kyo ne pouvait pas le croire... Il embrassa passionnément la souris et attendit. Yuki commença alors à lui déposer des baisers sur tout le corps, les mains l'accompagnant avec de nombreuses caresses. Il arriva à l'élastique du sous-vêtement, il commença à le faire descendre tout doucement, et embrassa chaques parties du corps qui se dévoilait. Il enleva le caleçon et l'envoya à travers la cuisine. Il embrassa le rouquin, puis passa ses mains sur les fesses de Kyo et les caressa. Il les remonta vers la virilité du chat et s'amusa avec ses bourses fragiles... Il les malaxa et les lécha avec gourmandise, Kyo ,qui semblait apprécier, en demanda encore plus. Yuki sourit et embrassa le chat tout en le masturbant. Il parcourut de ces doigts fins le membre dressé de Kyo, qui gémissait toujours plus fort. Le chat, qui voulait que Yuki aille plus vite, posa sa main sur celle du rat et lui imposa le rythme. Il allait toujours plus vite... augmentant par la même occasion les sensations qui parcouraient tout son corps. Il demanda au rat de prendre sa virilité dans sa bouche chaude, Yuki obéit. Il donna quelques petits coups de langue, puis engloutit complètement le sexe du chat et le lécha soigneusement tout en caressant ses testicules. Kyo était parcouru de frisons et il ne pouvait plus s'arrêter de gémir toujours plus fort. Il adorait ces sensations, et en voulant toujours plus, il passa ses mains dans les cheveux de son amant et lui fit accélérer la cadence, allant toujours plus vite ... Il mit ses hanches en mouvement, accélérant sans cesse jusqu'à ce qu'il se libère dans la bouche de Yuki. Celui-ci avala le doux liquide chaud, pendant que Kyo poussait un cri d'extase et de jouissance interminable. Essoufflés, Kyo et Yuki s'endormirent dans les bras l'un de l'autre en profitant pour récupérer et ainsi continuer leurs petits jeux plus tard...

Ils se levèrent après une bonne nuit de sommeil et de repos, et dès leur réveil, ils reprirent leurs amusements dans toute la maison...(chambre, jardin, toit ...) Mais malheureusement pour eux, avant qu'il n'est pu choisir un autre lieu, ils entendirent Tohru qui criait qu'elle était revenue... A leur grande déception, ils durent abandonner leurs jeux... Après plusieurs heures de bla-bla incessant de la part de Tohru qui racontait comment elle s'était bien amusée la veille, Kyo, qui en avait plus qu'assez de l'écouter, partit vers la cuisine, faisant semblant d'avoir faim. Yuki le rejoignit après que Tohru soit partit faire des courses. Lorsqu'il arriva dans la cuisine, Kyo le plaqua brutalement contre le mur. Il lui souffla à l'oreille:
-Je n'en peux plus attendre...

Le rat poussa un gémissement d'envie... Lui aussi n'en pouvait plus d'attendre... Il tira vers lui son chat, et l'embrassa. Ils se laissèrent aller, et Yuki, espiègle, glissa sa main vers la bosse du chat, pour vérifier ses propos, et s'amusa avec sa virilité. Le chat bondit à ce contact soudain et sourit d'envie. Yuki remonta sa main, ne voulant pas presser la chose, et l'embrassa goulûment, puis se concentra sur son cou, qu'il mordilla tendrement. Yuki, après ces nombreux jeux, était devenu très pervers. Il plaqua à son tour Kyo contre le mur et l'embrassa furieusement, tout en jouant avec les cheveux du rouquin.

Progressivement, il descendait sa tête, ne s'arrêtant pas de déposer plein de baisers... Il arriva à la bosse de son amant, et lui baissa légèrement son pantalon, cherchant un contact plus "direct". Kyo fit stopper net les baisers, passa ses mains dans les cheveux argentés de son amant, lui obligeant à aller toujours plus bas... Lorsque Yuki arriva à l'objet désiré, il fit glisser totalement la toile gênante, et découvrit à sa grande surprise, que Kyo ne portait pas de sous-vêtements... Dans les yeux du rat pouvait se lire un désir ardent de continuer. Kyo lui demanda de le prendre dans sa bouche, Yuki, très docile, s'exécuta. il le caressa tendrement tout en malaxant les testicules de son amant. Kyo le savait, il savait que Yuki était expert en la matière. Il en avait eu la preuve plusieurs fois... Kyo avait essayé de faire jouir le rat autant de fois qu'il avait jouit lorsqu'il était sa "victime". Mais Kyo était "doué" pour autre chose ...

Yuki s'approcha du sexe de Kyo et donna quelques petits coups de langue sur le gland humide du chat. Kyo le supplia de le prendre totalement dans sa bouche, mais Yuki voulait jouer encore un peu, puis après un dernier coup de langue, il l'engloutit complètement, faisant gémir Kyo. Yuki s'appliqua et fit des aller et venu sur la hampe dressé. Kyo adossé au mur commença à mettre en mouvement ses hanches. Yuki sentit que Kyo était enfin prêt... Ses doigts parcoururent les fesses fermes et musclés du chat, les caressant et les pinçant tendrement. Tout en continuant de le sucer avec application, ses doigts descendirent et arrivèrent à l'entrée de son intimité. Doucement il fit pénétrer un doigt, puis un deuxième , et les fit doucement mouvoir. Kyo gémit alors encore plus fort et se tortilla sous l'effet de ces sensations si intenses... Yuki, pervertit, continua ce qu'il avait entreprit, accélérant toujours plus la cadence. Lorsqu'il changea légèrement la position de ses doigts, Kyo poussa un cri bestial, demandant d'accentuer ce contact. Kyo, qui était très excité par la nouvelle façon de faire de Yuki, ne pouvait plus retenir les cris provoqués par les mains expertes et la langue expertes du rat. Yuki, voyant que son amant en voulait toujours plus, commença à faire des vas et vient avec ses doigts, se calant sur la cadence de sa langue. Kyo, submergeait de sensations toujours plus intenses, ne put se retenir davantage et se déversa "généreusement" dans la bouche de son amant, poussant par la même occasion un cri de jouissance interminable. Yuki avala goulûment le liquide chaud, il se releva et embrassa le chat, lui permettant de se goûter... Ses doigts s'amusaient toujours, il commença à les retirer doucement (au rand désespoir de Kyo), voulant les remplacer par... mais un bruit se fit entendre dans le salon. C'était Tohru qui rentrait... Kyo en profita pour tirer brutalement Yuki vers lui. Ils ne purent s'empêcher de gémir en sentant leurs sexes se frôler... Tohru cria qu'elle était rentrée, mais n'entendant aucune réponse, elle alla ranger les courses, écrivit un léger mot qui disait qu'elle passé la journée chez Hana, le posa sur la table et s'en alla. Kyo, fort content qu'elle soit de nouveau partie, embrassa tendrement Yuki. Kyo alla voir le petit mot, pendant que Yuki allait se doucher. Après avoir pris connaissance du mot de Tohru, Kyo rejoignit le rat. Lorsqu'il ouvrit la porte, il vit un Yuki magnifique. Les gouttelettes d'eau glissaient sur sa peau blanche. Kyo était tout excité, Yuki se retourna et vit le chat dans un état... Il le regarda et avec un sourire malicieux, descendit sa main, et commença à se masturber devant l'½il gourmand de Kyo... Yuki continua et d'une main experte accéléra les mouvements, et s'adossant au mur, se cambra à chaque accélération. Kyo n'en pouvait plus, sa souris qui jouissait seule, alors qu'il était là, prêt... Kyo, impatient s'approcha de Yuki et lui dit à l'oreille:
-laisse moi t'aider ..."
Il l'embrassa et plaça sa main à la place de celle de son amant. Il caressa vigoureusement le membre, tout en regardant le rongeur dans les yeux, celui-ci ne pouvait pas résister au regard intense et plein d'amour du chat, il fondit et l'embrassa amoureusement. Pour réponse, Kyo accéléra ses mouvements et lui murmura à l'oreille un léger
-je t'aime.
Kyo retourna doucement Yuki, caressa son dos, descendit ensuite vers ses fesses, pour donner quelques petits coups de langues près de l'intimité de son amant, brûlant d'impatience. Kyo plaça son sexe à l'entrée du "puits" et mordit légèrement Yuki à la naissance du cou, lui laissant une énorme trace. Sentant Yuki prêt, il rentra lentement lorsque Yuki l'arrêta ,lui demandant d'y aller rapidement. Kyo s'exécuta et rentra dans l'intimité de Yuki, habitué à cette intrusion si étrange, mais si agréable... Kyo commença de lents mouvements de vas et vient, faisant gémir Yuki. Celui-ci sentait des vagues de plaisirs le submerger. Il fit mouvoir ses hanches, en voulant toujours plus... Kyo, voyant que son amant faisait tout son possible pour ressentir toujours plus de sensations, accéléra ses mouvements de vas et vient, allant toujours plus vite...

A suivre...

# Posté le mercredi 15 février 2006 07:59